Areguá — Paraguay
Obtenir la résidence paraguayenne est simple et rapide. Le vrai problème vient juste après : il faut bien vivre quelque part pendant qu'on fait ses démarches, qu'on découvre le pays, et qu'on décide de la suite.
Trois mois enfermé dans un appartement d'Asunción, ou trois mois dans un hôtel colonial entre francophones, avec quelqu'un qui connaît le pays depuis dix-huit ans : ce n'est pas le même plan B.
Votre base au Paraguay, entre francophones
Huit suites coloniales de quarante mètres carrés dans un hectare de parc tropical, à vingt minutes de l'aéroport. En pension complète ou en formule libre, sans aucun engagement, le temps de faire vos papiers, de comprendre où vous êtes tombé, et de décider en connaissance de cause.
Qui suis-je ?
Ici, on m'appelle Claudio — ou Lalo. Français d'origine installé au Paraguay depuis dix-huit ans, j'ai bâti de mes propres mains ce complexe colonial à Areguá, de 2008 à fin 2012.
À l'époque, je l'ai conçu comme un refuge, face à un climat européen qui commençait déjà à se dégrader. Le temps m'a donné raison, et je n'ai pas besoin de le démontrer : tous ceux qui débarquent ici aujourd'hui me disent la même chose, sans que j'aie rien demandé. L'ambiance est devenue pesante là-bas, insupportablement anxiogène, et on ne s'en rend vraiment compte qu'une fois qu'on en est sorti.
Ici, cette tension n'existe pas. Elle tombe en quelques jours, et c'est en général la première chose dont les gens s'aperçoivent — bien avant les palmiers.
Loin des hôtels sans âme, ce domaine de charme est un projet de caractère, pensé comme une maison d'hôtes. Aujourd'hui, je gère ce havre de paix avec une famille paraguayenne. J'y ai trouvé la sérénité ; c'est ce mode de vie préservé, chaleureux et authentique que je vous invite à partager avec nous.
Ruben — dit « Pin » —, Maria et leur fils Enzo vivent ici avec moi depuis huit ans. Ruben est mon bras droit et Maria veille sur la maison, le domaine et le bien-être des clients. Ce sont eux, autant que moi, qui font l'âme de ce lieu : une véritable maison d'hôtes, à mille lieues des établissements standardisés.
Pourquoi de plus en plus de gens partent
Je ne vais pas vous faire un cours de géopolitique. Chacun a ses raisons de vouloir une porte de sortie ; elles ne me regardent pas et je ne suis pas là pour en discuter.
Mais il y a une chose que personne ne conteste : en plus des tensions sociales et politiques, le climat se dérègle, et l'économie européenne commence à en payer le prix. Incendies, sécheresses, inondations, tempêtes : les sinistres se répètent, année après année, et les assureurs ne suivent plus. Ils se retirent de certaines zones, ils relèvent les primes, ils refusent aujourd'hui de couvrir ce qu'ils couvraient hier encore.
Or quand une maison ne peut plus être assurée, c'est sa valeur même qui vacille. Et derrière la maison, il y a le crédit, l'immobilier, l'épargne de toute une vie.
De plus en plus d'Européens en tirent la même conclusion : mieux vaut avoir un pied ailleurs avant d'en avoir besoin. Non pas pour partir demain matin, mais pour ne pas se retrouver sans solution le jour où il faudra en trouver une.
C'est exactement ce qu'on appelle un plan B. Et depuis deux ou trois ans, le Paraguay est devenu l'une des destinations les plus regardées, il suffit de voir le nombre de vidéos qui lui sont consacrées.
Le vrai problème
Le Paraguay croule sous les demandes de résidence. Les dossiers s'empilent, et chaque semaine de nouveaux Européens débarquent à Asunción avec une valise, un rendez-vous, et pas la moindre idée de ce qui les attend.
Ce qu'ils découvrent en arrivant, c'est que le plus facile est déjà fait : ici, les papiers de résidence restent d'une simplicité qu'on ne trouve nulle part ailleurs. C'est un peu moins immédiat qu'il y a quelques années, les autorités ayant resserré certaines exigences ; mais comparé à tous les autres pays que regardent ceux qui cherchent un plan B, on reste dans un autre monde. Et si vous avez besoin d'aide pour cette partie-là, celui qui réalise les entretiens que vous trouverez en bas de cette page s'occupe des formalités de A à Z. Ce n'est pas mon métier ; c'est le sien.
Le vrai problème vient juste après. Il faut bien vivre quelque part, et pas seulement dormir : il faut manger, se déplacer, comprendre, rencontrer du monde, et tenir plusieurs mois dans un pays dont on ne parle pas la langue.
Et là, tout le monde bute sur la même impasse. Acheter ? Dans un pays où l'on vient tout juste de poser le pied, dont on ne parle pas la langue, sans savoir ce qu'un terrain vaut vraiment ni à qui se fier ? Louer ? Encore faut-il connaître les quartiers, lire un contrat en espagnol, et avoir quelqu'un qui réponde le jour où la pompe à eau lâche.
Ces trois dernières années, j'ai vu arriver beaucoup de gens un peu perdus. Certains ne savaient pas encore très bien ce qu'ils venaient faire, ni combien de temps ils restaient, ni par quoi commencer. Ce n'est pas un reproche : on ne quitte jamais son pays le cœur tout à fait léger, et l'inquiétude est mauvaise conseillère. Or c'est précisément dans ces moments-là qu'on signe trop vite, qu'on achète au mauvais endroit, ou qu'on accorde sa confiance à la mauvaise personne.
J'en ai vu repartir sans avoir rien décidé, faute de savoir par quel bout prendre le problème. J'en ai vu d'autres trancher beaucoup trop vite, et ça, ça coûte infiniment plus cher.
Beaucoup arrivent en louant un appartement dans la capitale pour se faire une idée du pays. C'est un mauvais calcul. Et c'est surtout le meilleur moyen de repartir avec une opinion fausse, souvent mauvaise, d'un pays qu'on n'aura pas vu.
Dans un immeuble d'Asunción, vous ne rencontrerez personne. Ou plutôt si : vous ne rencontrerez que des gens dont le métier est de vendre quelque chose à des étrangers. Vous repartirez avec une vision de carte postale, forcément fausse, et vous aurez payé pour n'avoir rien appris.
Quand on cherche à y poser ses valises, un pays ne se visite pas : il se fréquente. Depuis quatorze ans, j'anime la section Paraguay d'Expat.com, le seul vrai site d'expatriation en langue française. Et avant cela, j'ai construit ce complexe hôtelier pendant quatre ans, avec soixante ouvriers du coin. Quatre ans à construire avec les locaux vous apprennent plus qu'une vie entière à simplement habiter le pays.
Ici, vous mangerez avec nous, vous discuterez avec les jardiniers, avec la cuisinière, avec Ruben et Maria. Vous irez même, si le cœur vous en dit, jusque dans leur famille : c'est la meilleure façon de voir comment on vit réellement dans ce pays, et aucun guide ne vous l'offrira. Au bout d'un mois, vous saurez ce que vaut un terrain, à qui l'on peut se fier, ce qui est simple et ce qui ne l'est pas. Plus personne ne pourra vous raconter n'importe quoi.
C'est ce que je peux vous offrir, et qu'un appartement loué ne vous offrira jamais.
Quant à ceux qui craindraient de s'ennuyer à une demi-heure de voiture du Shopping del Sol ou de l'hôtel Sheraton : à Asunción, un étranger trouve des restaurants et deux ou trois quartiers animés — et ensuite ? Areguá est précisément la ville où les habitants d'Asunción viennent se changer les idées, loin du bruit et de la pollution. Des ruelles qui se parcourent à pied, des petits restaurants partout, et des prix qui n'ont rien à voir. Le dépaysement ne vous attend pas dans la capitale : il commence ici même, et il continue dans les ruelles d'Areguá.
Ici, la question ne se pose pas
Vous n'investissez rien, vous ne signez rien, vous restez le temps qu'il vous faut. Si le pays ne vous convient pas, vous rentrez chez vous sans avoir rien perdu.
En attendant, vous avez une base, un lit, une table si vous la voulez, et quelqu'un qui parle votre langue pendant que vous regardez autour de vous.
On n'achète pas une maison dans un pays où l'on vient d'arriver. Et décider du jour au lendemain de s'installer là où l'on ignore tout et où l'on ne parle pas la langue, ce n'est pas seulement imprudent : c'est se tirer une balle dans le pied. En revanche, on peut très bien venir passer deux ou trois mois pour voir, et c'est exactement ce que je propose.
Je ne suis ni notaire, ni agent immobilier, ni conseiller en immigration. Ce que je peux faire, c'est vous loger, vous nourrir, vous orienter vers les bonnes personnes pour vos démarches, vous dire où sortir et ce qui vaut le déplacement, et vous raconter ce que je sais de ce pays après dix-huit ans passés dedans. C'est déjà un bon point de départ.
Le domaine
Accessible par un chemin privé sans issue, notre domaine garantit un calme absolu : ici, aucun bruit de passage, seulement le chant des oiseaux et le murmure de la fontaine du patio.
Sur un hectare entièrement arboré, des milliers de plantes tropicales et d'arbres fruitiers ont été mis en terre un à un. Sans aucun vis-à-vis, vous êtes en pleine nature, à deux kilomètres du lac Ypacaraí et à seulement vingt minutes de l'aéroport. C'est le cœur d'Areguá, une ville d'art et d'histoire.
Tombée sous le charme de cette architecture unique, la ministre du Tourisme de l'époque a classé d'office le domaine en quatre étoiles et première catégorie, par résolution ministérielle.
Mais entendons-nous bien : ce sont des étoiles au cachet rustique, à l'image d'un pays authentique où résonne encore un parfum d'aventure. Rien à voir avec un palace aseptisé, et ce n'a jamais été le but.
« Un espace très convivial, ambiance maison d'hôtes, avec ce magnifique jardin tropical ! Enfin, une belle piscine et un restaurant de qualité complètent le décor. À découvrir absolument ! »
Le Petit Futé — guide Paraguay
Quarante mètres carrés en fibre de verre, à bords arrondis, sous les palmiers.
Elle n'est pas ouverte au public : elle est réservée exclusivement aux personnes qui occupent les chambres. Vous n'y croiserez jamais personne d'autre que vos voisins.
Elle reste fermée durant l'hiver et ne rouvre que lorsque les températures deviennent plus clémentes, au printemps.
Le séjour
Le principe est simple : aucune durée imposée, aucun minimum arbitraire. On arrive quand on veut, on repart quand on veut, et on prolonge aussi souvent qu'on le souhaite.
Certains viennent un mois, simplement pour changer d'air et voir à quoi ressemble le pays. D'autres restent trois ou six mois, le temps de mener leurs démarches à bien et de décider en connaissance de cause. Personne ne quitte rien : on met son quotidien en pause, et on ne s'engage à rien, surtout pas pour toujours.
Ensuite, la magie du lieu fait le reste. Les résidents francophones arrivent chacun de leur côté, partagent tous leurs repas sur la terrasse, et font rapidement des projets ensemble. Très souvent, on vient me voir pour essayer de prolonger le séjour.
Ce que c'est
Une base, pas une destination définitive. On s'installe ici le temps de faire les choses correctement : les papiers, les visites, les rencontres, les décisions. Certains repartent au bout de trois mois avec une résidence en poche et une idée précise de ce qu'ils veulent. D'autres restent.
Et dans les deux cas, personne ne traverse ça tout seul.
Certains ne viennent que pour l'hiver
Nul besoin de tout plaquer : on part en vacances prolongées. Un ami français vient chez nous de novembre à avril — notre saison chaude — puis rentre en France pour le printemps. Il n'a pas quitté son pays : il a juste supprimé les six mois gris et anxiogènes.
Et ses économies de chauffage lui paient une bonne partie du vol.
Nous sommes un hôtel en pleine nature, pas une résidence urbaine. Il y a un parc à traverser, quelques marches ici et là, et pas d'ascenseur. Areguá, qui compte quatre-vingt mille habitants tout en restant très verte, est à dix minutes de voiture ; Luque, la proche banlieue d'Asunción, à une demi-heure.
Les chambres
Le domaine est l'un des rares à porter le label « Hostelería 4 Estrellas, Primera Categoría SENATUR ». La ministre du Tourisme est venue le remettre en mains propres, et elle a déclaré à la télévision nationale qu'il s'agissait du plus bel endroit du pays. Les voyageurs le confirment : 4,6 sur Google comme sur Facebook, 4,5 sur TripAdvisor.
Ce qui frappe en entrant, c'est la grande hauteur sous plafond : 4,20 m, et 4,50 m au faîte. Ça change tout. Il fait naturellement frais, et on ne se sent jamais à l'étroit.
Chaque suite comprend une chambre de 23 m² avec un lit queen size, une salle d'eau de 7 m², et une terrasse privée de 10 m² ouverte sur la végétation. Climatisation individuelle, réfrigérateur, fibre optique et télévision IPTV, et sur demande les chaînes françaises et européennes, pour une somme très modique.
À quoi s'ajoutent vingt mètres carrés de terrasse commune côté patio, qui ne sont pas comptés dans les quarante.
Les journées
Faire ses papiers peut demander quelques semaines. Et pendant ce temps d'attente, il faut bien vivre quelque part.
Dans un appartement loué, seul devant son ordinateur, on attend des réponses, on tourne en rond, et on finit par se demander ce qu'on est venu faire là.
Ici, ce problème n'existe pas, et c'est sans doute ce qui fait la vraie différence.
Il y a même quelque chose qu'aucun appartement ne pourra jamais vous offrir : vos voisins de chambre sont ici pour exactement la même raison que vous. Mêmes démarches, mêmes questions, mêmes doutes, et tous francophones. Celui qui a déposé son dossier trois semaines avant vous dira précisément ce qui vous attend. Celui qui cherche une maison vous racontera ce qu'il a vu, à quel prix, et où il s'est fait avoir. On avance infiniment plus vite à plusieurs qu'en lisant des forums tout seul le soir.
Pour ceux qui choisissent la pension complète, le petit-déjeuner est cent pour cent français, agrémenté des fruits du jardin — papayes, bananes, mangues, pamplemousses, mandarines — qui apportent chaque matin leur note ensoleillée. Midi et soir, la table mêle cuisine française, paraguayenne et continentale, dans une liberté totale : chacun mange quand il veut, seul ou en bonne compagnie, et le plus souvent tous ensemble à la même table, à la bonne franquette. La plupart du temps, je partage ces repas avec mes compatriotes, un peu comme au sein d'une grande famille.
Et vous n'êtes pas tenu de manger ce que je propose. Des parillas sont à disposition pour ceux qui veulent faire un asado entre voisins ; chaque chambre a son réfrigérateur, avec assiettes et couverts ; et un comedor équipé d'un micro-ondes et d'une plaque chauffante permet de se préparer autre chose quand l'envie prend.
Ma maison, située à quinze mètres de l'hôtel, fait office de réception. Les hôtes y passent au gré de leur envie, à toute heure, comme chez eux. Ils se lient vite d'amitié avec le couple qui m'aide à tenir l'établissement. Autour d'une bière, d'un café ou d'un whisky lorsque le soir descend — et d'un cigare pour ceux qui fument — on refait volontiers le monde. L'espace est si vaste et l'air si bien circulant que la fumée ne dérange jamais personne.
Il n'y a pas de programme : vous composez vos journées comme vous l'entendez. Areguá est à trois kilomètres : on l'appelle la perle coloniale d'Amérique du Sud, elle a un charme fou et le temps y semble arrêté. On y va déjeuner, on s'y promène, on y flâne. Pour aller en ville, un Bolt coûte une poignée de clous. Le supermarché Cacique et les pharmacies sont à un kilomètre et demi, et pour les courses de dernière minute, Ruben y va à moto et vous les rapporte.
Les jours creux — et il y en a, les administrations ne travaillent pas tous les jours — il y a la piscine, et l'apéritif au bord de l'eau avec les autres autour d'une caïpirinha. Je tiens aussi à disposition la liste de ce qu'il y a à voir dans le coin : les fêtes, les manifestations culturelles, et les marchés qui valent vraiment le déplacement.
Si vous préférez votre propre voiture — pour aller visiter des terrains ou sillonner le pays à votre rythme — il y a ici des loueurs privés, souvent des Allemands, bien moins chers que les grandes enseignes : comptez autour de deux cents euros la semaine.
Et si l'envie vous prend d'aller beaucoup plus loin, deux Français installés ici organisent des excursions dans tout le pays, jusque dans le Chaco sauvage. Leur site : wildchacoparaguay.netlify.app
La distance
Pour un séjour de deux mois, la question ne se pose pas : on vous attendra tout simplement au retour. Mais si le pays vous plaît et que vous décidez d'y poser vos valises pour de bon, alors elle se pose, et la réponse surprend tout le monde.
On me sert toujours la même objection : le Paraguay, c'est loin. C'est vrai, et c'est précisément pour ça qu'on viendra vous y voir.
Un séjour chez quelqu'un installé sous les tropiques, ça se prépare, ça se raconte, et ça se prend sur les vraies vacances. Personne n'a jamais annoncé à ses amis : « cet été, je vais passer trois semaines chez mon père dans la Beauce. »
J'en ai fait l'expérience à mes dépens. J'ai vécu quelques années en Espagne, à une heure et demie d'avion de mes enfants, persuadé qu'ils passeraient sans arrêt. Ils venaient bien plus souvent me voir au Paraguay, et pour trois semaines, pas pour un déjeuner. La proximité ne fait pas venir les gens : elle raccourcit leurs visites.
Et il y a autre chose, dont on ne parle jamais. À onze mille kilomètres, on prend du recul, au sens propre. Les nouvelles de là-bas arrivent amorties, les contrariétés perdent de leur urgence, et au bout de quelques semaines on s'aperçoit qu'on ne se réveille plus avec la boule au ventre. Tous ceux qui viennent le remarquent, et la plupart en sont les premiers surpris.
En pratique
Un mois suffit pour changer d'air et se faire une première idée du pays. Il en faut davantage pour mener des démarches à leur terme, ou simplement pour connaître un endroit autrement qu'en touriste. Voici, très concrètement, jusqu'où vous pouvez aller.
Un mot sur l'air, aussi : il n'y a aucune circulation automobile dans le secteur. On respire ici quelque chose qu'on ne respire plus en Europe. J'en parle en détail dans la troisième vidéo.
Les tarifs
Personne ne vient ici pour la même durée ni avec les mêmes envies, et je ne vois pas pourquoi tout le monde paierait la même chose.
Certains veulent seulement la chambre et se débrouillent pour les repas, avec leur réfrigérateur, les parillas et le comedor. D'autres préfèrent la demi-pension, pour n'avoir à s'occuper que d'un repas sur deux. D'autres encore prennent la pension complète et ne pensent plus à rien. Et la durée change tout : un mois n'est pas trois mois, et trois mois ne sont pas six.
Plutôt que d'afficher un prix unique qui ne conviendrait à personne, je préfère construire le vôtre avec vous. Dites-moi ce dont vous avez besoin et combien de temps vous comptez rester : je vous donne un chiffre clair, sans supplément caché et sans mauvaise surprise.
Je ne vais pas non plus vous abreuver de tableaux comparatifs, on choisit toujours les chiffres qui nous arrangent. Regardez plutôt ce que vous obtenez : une construction coloniale de plain-pied, quarante mètres carrés rien qu'à vous, une terrasse privée ouverte sur un hectare de parc tropical, le ménage deux fois par semaine, le linge fourni, l'accueil à l'aéroport, et des hôtes qui parlent votre langue.
Ensuite vous pourrez comparer avec ce qu'on vous proposera ailleurs, souvent dans un immeuble anonyme, et vous pourrez vous faire votre propre idée.
Ce qui est toujours compris
La suite de quarante mètres carrés avec sa terrasse privée, le ménage du mercredi avec changement des serviettes et celui du samedi avec serviettes et draps, la télévision, le wifi par fibre, l'usage des parillas et du comedor équipé, deux machines à laver, et l'accueil à l'aéroport.
Les repas s'ajoutent selon la formule que vous choisissez : aucun, la demi-pension, ou la pension complète.
Ne sont compris ni les boissons, ni les sorties, ni les transports, ni les frais médicaux.
Écrivez-moi en me disant ce que vous cherchez. Je réponds toujours moi-même, et vous aurez votre prix dans la journée.
Écrivez-moi
Une question, un doute, l'envie de savoir à quoi ressemblerait un mois ici : écrivez-moi, je réponds toujours moi-même.
Cinq vidéos pour se faire une idée
Entretiens réalisés par la chaîne BR IMMO Paraguay.